Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 00:14

Louis Blériot, Ferdinand Ferber, Henry Farman et Léon Delagrange furent, en 1909, parmi les huit premiers aviateurs à obtenir le brevet de pilote délivré par l’aéro-club de France. Bonne journée, Chris.

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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 00:28

Bray-sur-Seine (Seine et Marne) est située au sud-est de la Seine et Marne sur les bords de Seine, à égale distance (environ 20km) entre Provins, Montereau-Fault-Yonne et Sens (Yonne). Elle fait partie de la plaine de la Bassée (Cf : Natura 2000).

La Seine forme à cet endroit de nombreux étangs.

Ses habitants sont appelés les Braytois.

Bonne journée, Chris.

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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 04:53

Le Spitfire LF Mk IX. La Supériorité du Focke Wulf 190 de la Lutwaffe sur le Spitfire V en traîna le développement d’un appareil capable de l’affronter. En juillet 1942, le Mk IX affronta pour la première fois une escadrille de Fw 190 qui perdit ce jour-là quatre appareils.

Bonne journée, Chris.




Spitfire Le Defendeur Du Ciel (1/3)
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 07:37

Saint-Vaast-la-Hougue (Manche).

Après la bataille de Bataille de Crécy en 1346, Edouard III entreprend une campagne ayant pour but de prendre Paris.

Édouard III prépare un nouveau débarquement, qu'il ne sait encore où fixer. Son adversaire, le roi de France, lui épargne de trop longues hésitations en condamnant à l'exil un grand seigneur normand, Geoffroy d’Harcourt, sire de Saint-Sauveur-le-Vicomte, lequel court se réfugier à la cour d'Angleterre, offrant ainsi à Edouard III le prétexte idéal d'un libre accès en Cotentin.

Le 7 juillet, le roi d'Angleterre réunit un millier de navires dans la rade de Portsmouth et met la voile.

Le 12 juillet, il débarque avec 20 000 hommes à Saint-Vaast-la-Hougue et s'empare de la Normandie.

La bataille de la Hougue voit s'affronter en 1692 au large de Barfleur la France menée par l'Amiral de Tourville et la flotte anglo-hollandaise. Au terme d'une rude bataille, onze vaisseaux français ne purent regagner Saint-Malo et seront échoués puis brûlés près de la Hougue et de l'île de Tatihou.

A partir de 1694, deux tours fortifiées sont construites par un élève de Vauban, Benjamin de Combes, afin de défendre la baie de Saint-Vaast contre les agresseurs, sur la butte de la Hougue et sur Tatihou. Les fortifications se poursuivront jusqu'au XIXè s. Ces tours sont inscrites, avec 11 autres sites fortifiés par Vauban, au patrimoine mondial de l’humanité le 7 juillet 2008.

Bonne journée, Chris.

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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 00:33

Le premier usage pratique de l'avion fut le transport de papier et non de passagers. Dans les années 1870, pendant la Commune de Paris, des ballons français sortirent des documents gouvernementaux de la ville assiégée.
Le premier vol postal eut lieu le 18 février 1911 lors d'une exposition industrielle et agricole à Allahabad, en Inde. Un jeune aviateur de 23 ans, Henri Pequet se rendit en Inde pour faire des démonstrations acrobatiques.

À cette occasion, il transporta 6 500 lettres entre Allahabad et Naini, deux villes situées à 10km l'une de l'autre. Chaque lettre portait le cachet spécial "First Aerial Post, U.P. Exhibition Allahabad 1911".
Dès 1913, des vols postaux limités avaient débuté dans de nombreux pays dont l'Angleterre, la France, l'Allemagne et les États-Unis. Ces services fonctionnaient de façon parallèle. Les vols réguliers intercontinentaux consistaient en une succession de vols assez courts, les avions n'ayant encore qu'un rayon d'action limité.
Les négociations des droits de passage et d'atterrissage (pour le ravitaillement) étaient au cœur des débats et des polémiques.
Le besoin se fit de plus en plus pressant d'instaurer des lignes directrices qui seraient suivies par tous les pays. Il s'ensuivit une série de conférences et de congrès, organisés par l'Union Postale Universelle, et destinés à jeter les balises d'une coopération internationale.

C'est après la fin de la Seconde Guerre mondiale que l'aviation se développa, ce qui permit un transport plus rapide et moins périlleux pour le courrier aérien.
Il restait néanmoins des passages difficiles à franchir comme la Cordillère des Andes.

L'idée de transporter le courrier par avion et de réduire le voyage de quelques semaines entre la France et l'Amérique du Sud revient à Pierre Latécoère qui fit fortune dans la construction aéronautique.

En septembre 1918, il soumit son projet au sous-secrétaire d'état à l'aéronautique, mais ce dernier ne le retint pas. Dès lors, Pierre Latécoère fonda lui même sa société et établit sa première aérobase à Toulouse.
Dès novembre 1918, alors que la Première Guerre Mondiale s'achevait tout juste, Pierre-Georges Latécoère imagina une ligne aérienne partant de France pour atteindre l'Espagne, le Maroc et l'Afrique, puis ultérieurement l'Amérique du Sud.
Il réunit aussitôt hommes et matériel (se composant de quinze avions d'observation Bréguet 14, biplans utilisés pendant la Première Guerre mondiale, et dont on ne savait plus quoi faire) ; les hommes étaient des pilotes de guerre, habitués à défier la mort.

Ce fut le début des lignes aériennes postales françaises civiles. En effet, l'Armée utilisait déjà une ligne aérienne Paris - La Baule pour transporter son courrier. La première liaison postale régulière fut ouverte vers Barcelone au départ de Toulouse dès l'hiver 1918.
Le 10 mars 1919, les Postes Marocaines signèrent une convention pour l'acheminement du courrier entre la France et Rabat. La Compagnie Générale d'Entreprises Latécoère fut alors rebaptisée "Lignes Aériennes Latécoère".

La société prit de l'ampleur, avec l'engagement de Didier Daurat en 1919, qui eut un grand dévouement pour la ligne. Il effectua la première liaison Toulouse - Rabat en juillet 1919. Les pilotes connurent des moments difficiles, parfois tragiques. Ils tombèrent chez les Maures qui réclamèrent une rançon, d'autres périrent.
Fin 1919, 9 124 lettres avaient déjà été acheminées du Maroc vers la France. La ligne fut ensuite prolongée jusqu'à Casablanca et Didier Daurat, nommé directeur d'exploitation. Il en était le directeur technique et en fait le véritable patron des pilotes.

1920 : Premier accident mortel de la Ligne. Pris dans une tempête, le pilote Jean Rodier et le mécanicien François Marty-Mahé tombèrent en mer, au large de Port-Vendres, à bord d'un Salmson. On compta plus de 100 accidents mortels avant le début de la Seconde Guerre mondiale.
1921 : L’enveloppe «par avion» fit son apparition. Le volume du courrier devint si important qu’une enveloppe de couleur rouge était mise gratuitement à la disposition des usagers des L.A.L.

1922 : Inauguration de la bretelle Casablanca - Rabat - Fez - Oran. L’exploitation bi-hebdomadaire de cette ligne prit fin le 31 décembre 1927.
1923 : Marseille devint tête de ligne avec Toulouse. Reconnaissance du tronçon Casablanca - Dakar. Six escales étaient prévues sur le littoral africain. À ces endroits, on entreposait pièces de rechange, carburant et avions de dépannage.

1924 : Reconnaissance du tronçon de la future ligne en Amérique du Sud ; ligne qui devait s’étendre de Natal à Buenos Aires.

La même année, Jean Mermoz, jeune pilote tout juste sorti de l'Armée, entrait en contact avec Latécoère et, le 13 octobre, il était engagé par Daurat. On raconte qu'il ne fit pas tout de suite une bonne impression à Daurat qui voulait des pilotes de lignes sérieux, et pas des "acrobates" de cirque.

En 1925, Paul Vachet, qui travaillait pour Latécoère depuis 1921, avait déjà établi une ligne en Afrique. Il fit aussi des liaisons en Amérique du Sud en reliant Rio à Recife.
Un service régulier fut ouvert en 1926 entre Casablanca et Dakar, (la distance Casablanca - Dakar prenait normalement 23 heures - horaire d’été, comprenant 30 minutes de transit à chacune des cinq escales : Agadir, Cap-Juby, Villa Cisneros, Port-Étienne, Saint-Louis du Sénégal - ou en 32 heures - horaire d’hiver comprenant un arrêt de nuit à Cap-Juby).

La liaison était hebdomadaire dans les deux sens, en prolongement de la ligne Toulouse-Rabat. La même année, Henri Guillaumet et Antoine de Saint-Exupéry entrèrent chez Latécoère.

La compagnie connut un vif succès, surtout grâce à la régularité avec laquelle elle transportait le courrier, mais elle n’était pas rentable.
Les surtaxes payées par les utilisateurs du service aéropostal et les subventions gouvernementales étaient insuffisantes.
La compagnie était un gouffre financier.
Pierre-Georges Latécoère avait besoin d’argent pour fabriquer les nouveaux avions conçus dans ses usines, les Laté 25 et 26.
Il céda donc, le 11 avril 1927, 93 % de sa Ligne à la SUDAM (Sud-Américaine de travaux publics) appartenant au groupe Bouilloux-Lafont pour la somme de 30 millions de francs.
La "Compagnie Générale Aéropostale" était née.

Le nouveau propriétaire, Marcel Bouilloux-Lafont, apportant un capital important, on vit apparaître une amélioration des infrastructures au sol ; les installations radio et l’éclairage des pistes apparurent progressivement.
Son principal objectif était d’établir des filiales de l’Aéropostale dans chaque pays d’Amérique du Sud. À partir de tronçons secondaires, le courrier était acheminé vers les grandes villes et de là jusqu’en Afrique et en Europe.
Des nouveaux tronçons furent ouverts comme l'Amérique du Sud, Buenos-Aires, Santiago du Chili en survolant la Cordillère des Andes.

Mais le trajet était long : Toulouse - Dakar prenait 24 heures en avion puis il fallait prendre le bateau pour arriver de l'autre côté de l'Atlantique afin de livrer le courrier au Chili...
Jean Mermoz fut le premier à traverser l'Atlantique d'une traite.

1927 : Fin de l'utilisation des Bréguet 14, remplacés par des Laté 25 et 26 qui volaient à 200km/h au lieu des 120km/h de leurs prédécesseurs.
Inauguration des tronçons Rio de Janeiro - Natal et Rio de Janeiro - Buenos Aires.

Mermoz effectua un vol de reconnaissance à travers la Cordillère des Andes.
Création de l’Aeroposta Argentina, filiale de l’Aéropostale qui assura le transport du courrier sur les tronçons Buenos Aires - Asunción, Buenos Aires - Patagonie et Buenos Aires - Santiago.

1928 : Inauguration de la ligne Toulouse - Buenos Aires.
Cette ligne n’était séparée que par les 3 000km de l’océan Atlantique. La traversée de l’Atlantique par avion ou hydravion n’était pas encore suffisamment sûre.
Des bateaux assuraient le dépannage et le ravitaillement en mer.
Inauguration la même année du service aéropostal de nuit entre Rio de Janeiro et Buenos Aires par Jean Mermoz.
1929 : Jean Mermoz et Henri Guillaumet inaugurèrent le tronçon Argentine - Chili.
L’Aéropostale obtint un contrat d’exclusivité de transport du courrier avec le gouvernement vénézuélien.

1930 : Première liaison postale entièrement aérienne de Paris à Santiago. Mermoz (pilote), Dabry (navigateur) et Gimié (radio) étaient à bord de l’hydravion Laté 28 Comte-de-la-Vaulx. L'Aéropostale reliait l'Europe à l'Amérique du Sud, étendant ses lignes jusqu'au Chili, par-dessus la réputée inviolable Cordillère des Andes, et tissant un impressionnant réseau aérien dans le continent sud-américain : Brésil, Argentine, Chili, Venezuela, Bolivie...
Ce fut également, toujours pour gagner sur les temps de parcours, le défi des vols de nuit, véritable révolution (périlleuse) à l'époque.
Accident dramatique d’Henri Guillaumet dans la Cordillère des Andes.

L'Aéropostale possédait alors 200 avions et 17 hydravions, 1 500 employés dont 51 pilotes. Les pilotes observaient le même credo : faire passer le courrier coûte que coûte.

Marcel Bouilloux-Lafont signa avec le gouvernement portugais un accord qui donnait à l’Aéropostale le monopole d’escale et de survol de tout le territoire portugais, y compris des îles Açores, porte de l’Atlantique Nord.

Cette concession du monopole d’escale aux Açores permit à l’Aéropostale de signer avec Pan American Airways et Imperial Airways une convention pour l’exploitation en commun de la ligne Europe - Amérique du Nord.
La déroute de l’Aéropostale fit en sorte que le rêve de Bouilloux-Lafont ne se réalisa jamais.

Les infrastructures nécessaires aux 15 000km de lignes aériennes impliquaient un investissement énorme. La crise économique mondiale frappa le groupe Bouilloux-Lafont. L’Aéropostale déposa son bilan et entra en liquidation judiciaire le 31 mars. La Ligne continua, mais son exploitation fut réduite à Paris - Santiago et aux liaisons avec l’Afrique du Nord.
1932 : Didier Daurat abandonna son poste de directeur de l’exploitation et par solidarité, Saint-Exupéry décida d’interrompre son aventure sud-américaine.
1933 : L’Aéropostale était intégrée à la SCELA (Société Centrale pour l’Exploitation des Lignes Aériennes).

Avec l’Aéropostale, quatre autres grandes compagnies françaises fusionnèrent, Air Union, la Société générale des transports aériens Farman, la CIDNA et Air Orient.
1933 : La SCELA fut rebaptisée Air France.
Après une dizaine de traversées de l'Atlantique Sud, Jean Mermoz décolla de Dakar le 7 décembre 1936, à bord de "La Croix du Sud".

Quelques heures plus tard, on capta le message radio suivant, "Coupons moteur arrière droit". Rien ne fut retrouvé de "La Croix du Sud".

Ni l'Aéropostale ni Marcel Bouilloux-Lafont ne profitèrent de l'extraordinaire position de force que cette entreprise courageuse avait su acquérir dans le continent sud-américain.
Marcel Bouilloux-Lafont mourut en février 1944 à Rio de Janeiro, ruiné et oublié de la plupart des Français alors que son œuvre est célébrée dans toute l'Amérique du Sud.
La ligne Toulouse-Santiago marqua les esprits plus que toutes les autres initiatives aériennes en Europe, en Afrique ou même en Amérique du Nord.

La raison en est qu’elle profita du concours de propagandistes incomparables, écrivains, journalistes et autres, qui en ont enrichi la légende et entretenu le mythe.

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 00:45

Robert Savary dépose quatre brevets et plans de son aéroplane. En avril 1910, il lancera la Société Robert Savary aéroplanes qui disposera d’un prototype en état de vol. Un appel de fonds de 100 000 francs incite des capitalistes à commanditer l’entreprise, ce qui permettra de présenter deux biplans au grand concours militaire d’octobre 1911. L’avion Savary sera classé devant ceux de Blériot et Voisin. Malgré une commande tardive par l’armée de six exemplaires fin 1912, la maison qui végétait depuis trois ans se transporte en 1914 à Chartres pour vivre la réparation des avions et des automobiles de la garnison.

Aerodrome-de-Chartres-en-1911.jpg

Robert Savary a préparé à Levallois un biplan (56 m2 de voilure) à moteur 4-cyl Labor de 70 ch refroidi par eau. Comme Maurice Farman, cette machine de concours est dérivée d’un appareil de série, un biplan militaire de la marque dont l’envergure a été augmentée à 19,40 m, portant la surface portante à 74 m2, de même que les plans de queue ont été agrandis. Le moteur est placé devant le pilote et actionne deux hélices de 2,60 m de diamètre et 2,00 m de pas tournant en sens opposé au moyen d’une chaîne. La machine pèse 700 kg en ordre de marche en enlève 500 kg. La vitesse de 90 km/h est théoriquement possible.

Outre le constructeur d’avions Robert Savary lui même, ses principaux pilotes furent Bruneau de Laborie, Lt Cammermann, André Frangeois; Joseph Frantz, André Frey, Paul Junquet, Henri Lecoutellec, René Level, G. Maréchal, Reichert, E. Saulquin.

Image2-copie-17.jpg

La mort de René Level le 12 octobre ne provoque pas le retrait du constructeur.

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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 00:03

L'ossuaire de Douaumont (Lorraine) est une nécropole nationale.

Le monument abrite un cloître long de près de 137m avec des tombeaux pour environ 130 000 soldats inconnus.

La bataille de Verdun (21 février 1916 à décembre 1916, a constitué 300 jours et 300 nuits de combats acharnés et effroyables, où environ 300 000 soldats français et allemands ont été portés disparus.

Ossuaire provisoire de 1920 à 1927 : c'est en parcourant les lieux, aux premiers jours de l'Armistice de 1918, que Monseigneur Ginisty, évêque de Verdun, accompagné du général Valantin, gouverneur de Verdun, a l'idée de donner aux restes des soldats tombés lors de la bataille une sépulture décente où les familles pourraient venir se recueillir et prier leurs disparus.

Le 22 août 1920 : la première pierre est posée par le maréchal Pétain, président d'honneur du Comité de l'ossuaire.

Le 17 septembre 1927 : transfert solennel de l'ossuaire provisoire à l'ossuaire définitif des 52 cercueils représentant les secteurs de la bataille de Verdun.

Le 7 août 1932 : inauguration officielle par le président de la République Albert Lebrun.

Le bâtiment de l'ossuaire de Douaumont représente une épée enfoncée en terre jusqu'à la garde, qui seule émerge avec la poignée servant de lanterne ou un obus. Et comme signe de paix une croix, qu'il peut aussi représenter.

C’est avec une grande émotion que j’ai survolé ce lieu.

Bonne journée, Chris.

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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 04:50

Le Messerschmitt Bf 109. Produit par de nombreuses firmes allemandes, dont Messerschmitt, le Bf 109est un des avions les plus prolifiques de la Seconde Guerre mondiale, avec entre 30000 et 35000 exemplaires sortis des chînes. L’Espagne franquiste fabrique des Bf 109 équipés de divers modèles de moteurs Hispano-Suiza, pendant et après la Seconde Guerre mondiale, imitée par la Tchécoslovaquie.

Moteur : Daimler-Benz DB 601N à 12 cylindres en V refroidi par liquide de 1200cv

Performances : vitesse max à 3750m, 580km/h ; vitesse ascensionnelle, 1000m/mn ; distance franchissable, 1100km.

Bonne journée, Chris 

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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 00:43

Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône)(en occitan provençal Carri lo Roet).

Carry-le-Rouet est réputé pour ses plages d'eaux claires et de son port de pêche pittoresque. Chaque année en février se déroule sur le port une manifestation appelée oursinade, dégustation d'oursins et de divers mollusques et crustacés.

En 1915 la ligne de chemin de fer Miramas-Marseille permettra le désenclavement de Carry-le-Rouet. De nombreux convois militaires l'emprunteront entre 1915 et 1918. La paix revenue, les premiers lotissements verront le jour avant la guerre de 1940 avec l'arrivée de l'eau et de l’électricité.

Carry-le-Rouet en 1950 était prête à devenir la zone résidentielle qu'elle est aujourd'hui à proximité de villes importantes et de zones de développement économique.

 Ses habitants sont les Carryens.

Bonne journée, Chris.

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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 00:51

Biscarrosse (Landes) se situe en Pays de Born entre le lac de Cazaux et le lac de Parentis.

Biscarrosse peut être divisée en trois parties :

1) Biscarrosse-Bourg entre les deux grands lacs,

2) La station balnéaire de Biscarrosse-Plage sur l'océan Atlantique,

3) Les quartiers résidentiels de Biscarrosse-Lac autour du lac de Cazaux-Sanguinet.

Biscarrosse, station balnéaire de la côte Aquitaine et troisième ville des Landes se décliner en trois pôles complémentaires : la ville, véritable cœur administratif et commercial de la commune, les lacs et la station balnéaire. La commune de Biscarrosse est la plus étendue du département, avec une superficie de 20.000hectares (le double de Paris). Elle est recouverte aux deux tiers par la forêt.

Le nom de Biscarrosse vient du basque biskar (dos, colline).

Bonne journée, Chris.

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